Bilan 2025 : quels enseignements pour un jardin plus robuste en 2026 ?
L’année 2025 a marqué les jardins du canton de Neuchâtel d’une empreinte singulière.
Entre températures négatives, vagues de chaleur et orages diluviens, la météo a mis chaque parcelle à rude épreuve.
Si certaines pratiques se sont révélées efficaces, d’autres ont montré leurs limites.
De ce constat naît une évidence : 2026 devra s’appuyer sur les réussites et transformer les faiblesses en leviers.
Ce bilan s’articule autour de quatre piliers, chacun livrant des enseignements utiles pour un jardin plus résilient et harmonieux.
Explorons-les ensemble pour identifier les actions concrètes qui feront la différence en 2026.
1. Le sol : première force et première fragilité du jardin
Le sol reste la base de tout jardin vigoureux.
En 2025, les parcelles paillées ont résisté aux épisodes caniculaires.
Celles enrichies en compost ont mieux gardé l’humidité.
Les sols vivants ont absorbé les pluies intenses, assurant une structure stable après les orages.
Les systèmes racinaires, ainsi protégés, ont limité l’érosion.
Mais certaines faiblesses se sont dévoilées.
Les terres compactées ont vite saturé sous les pluies, fixant l’eau en surface et provoquant une stagnation nuisible.
Sous le soleil, des sols pauvres se sont desséchés en quelques heures au détriment des plantes sensibles, faute de retenir eau et nutriments.
Pour 2026, plusieurs pistes s’annoncent prometteuses.
- Paillage permanent pour protéger le sol et réduire l’arrosage.
- Compost périodique pour améliorer la structure et nourrir la vie souterraine.
- Couvre-sol pour limiter l’érosion et garder l’humidité.
- Aération des zones compactes pour redonner de la souplesse.
Œuvrer pour un sol vivant, c’est le transformer en réserve d’énergie prête à soutenir toutes les plantations.
2. L’eau : une ressource à gérer finement
L’eau a dicté le rythme du jardin durant l’année 2025.
Les étés secs ont fragilisé les végétaux.
Les fortes averses ont provoqué des excès difficiles à maîtriser.
Face à ces contrastes, certaines pratiques ont fait leurs preuves.
Le goutte-à-goutte a hydraté avec précision.
La récupération d’eau de pluie a fourni une réserve précieuse.
L’arrosage du soir a limité l’évaporation et prolongé l’humidité.
Mais sans paillage, la sécheresse a vite frappé.
Et, lors des orages, l’eau a souvent ruisselé, emportant terre et nutriments.
Pour 2026, l’objectif est clair : mieux capter et distribuer l’eau.
- Récupérateurs, une solution simple et économique.
- Rigoles ou fossés végétalisés pour ralentir le flux et favoriser l’infiltration.
- Goutte-à-goutte, allié idéal pour un arrosage précis et durable.
Une bonne gestion de l’eau, c’est le gage d’un avenir pérenne pour vos plantations.
3. Les plantes : de la diversité à la résilience
Le choix des plantes joue un rôle clé dans la réussite d’un jardin.
Lavandes, sauges, gauras et échinacées ont traversé l’été dernier sans faiblir.
Les arbustes locaux ont surmonté hiver et canicule, montrant la voie à suivre.
Les prairies fleuries, peu exigeantes, se sont révélées plus résistantes que les pelouses, tout en apportant couleur et vie.
Mais d’autres espèces ont souffert : végétaux sensibles brûlés par le soleil, légumes trop gourmands en eau vite limitée.
Dans les jardins trop « propres », l’excès de taille ou de nettoyage a parfois appauvri la biodiversité et fragilisé l’équilibre naturel.
Pour 2026, nous devons davantage diversifier et adapter nos choix.
- Plantes indigènes pour leur robustesse.
- Couvre-sol pour réduire les zones sèches.
- Haies mélangées pour accueillir les auxiliaires.
- Prairies fleuries en remplacement de quelques gazons.
Une sélection réfléchie bâtit un jardin plus résilient et diversifié, où faune et flore prospèrent ensemble.
4. Les aménagements : soutenir le jardin face aux extrêmes
L’agencement dessine le jardin et influence son confort.
Certains dispositifs ont fait leurs preuves : massifs ombragés créant des zones fraîches, allées perméables réduisant les flaques déstructurantes.
Néanmoins…
Encore trop de surfaces imperméables favorisent le ruissellement et transforment certains espaces en véritables fournaises estivales.
Dans les parcelles exposées, la chaleur s’installe trop rapidement, le sol se dessèche et les plantes tournent de l’œil.
De petites évolutions peuvent changer la donne pour 2026.
- Pergolas et voiles d’ombrage pour protéger les espaces sensibles.
- Structures végétalisées pour créer un microclimat salvateur.
- Matériaux drainants pour limiter les excès d’eau.
- Bassins ou massifs filtrants pour amortir l’impact des pluies diluviennes.
Pensé avec soin, le moindre aménagement renforce la résilience du jardin.
Plus accueillant, il est surtout mieux armé face aux humeurs de la météo.
Cap sur 2026 : la résilience au cœur de votre jardin
Un sol vivant, une gestion rigoureuse de l’eau, des plantes adaptées et des aménagements cohérents : tels sont les axes sur lesquels reposent tous jardins pérennes.
Chaque amélioration portée sur l’un d’eux apporte un bénéfice immédiat.
L’objectif n’est pas de tout bouleverser, mais d’affiner, pour plus d’équilibre et de durabilité.
Et pour aller plus loin, l’entreprise Vurlod Fils met son expertise locale à votre service.
Profitez d’un accompagnement professionnel et d’un jardin plus beau, plus robuste et pleinement préparé pour l’année à venir !